De novembre 2005 à février 2006, quelques instituts (Strasbourg, Lyon, CEERRF et l’EFOM) se mobilisent afin de faire réagir le Ministère de la Santé, qui n’apporte
aucune réponse aux questions de la FNEK .
Lors du Congrés de Rouen (17,18 et 19 mars 2006), les IFMK représentés constatent la non-évolution de la situation et proposent de lancer un grêve des stages pour sz faire entendre.Une motion est alors votée.
Lors du consil d’administration du 13 et 14 mai 2006, le Bureau fait état des promesses faites par les autorités aux administrateurs réunis qui décident de se préparer aux actions en fonction des avancées.
Durant l’été 2006, un rapport concernant les aides sociales étudiantes (rapport Wauquiez) montre du doigts les inégalités de certaines filières par rapport aux système des filières universitaires et notamment les étudiants kinés. En conclusion, ce rapport préconise l’alignement des systèmes d’aides sociales étudiantes et la création d’une allocation de rentrée étudiante (ARE) annoncé par Le Président de la République lors de son discour du juillet 2006.
Pourquoi ?
Depuis 4 ans et malgré les multiples rendez-vous ministériels, aucune évolution n’est constaté.Les étudiants kinés ont le sentiment d’être ignorés, dénigrés, considérés commes des sous étudiants.
Le constat est affligeant pour des étudiants qui subissent encore et toujours :
des frais d’inscriptions exorbitants pouvant atteindre 7500 €
la non-indemnisation des stages avec des frais (logement, transport...) qui peuvent atteindre 700€ par mois
l’impossibilité d’accéder aux aides sociales étudiantes universitaires, un niveau d’étude reconnu à Bac+2 alors que 3830h sont réalisées (équivaut à Bac+5 à l’Université)
une formation obsolète avec un programme qui date de 1989,un recrutement disparate avec 3 modes de sélection (PCEM1, STAPS, prépa post bac).
Suite à l’appel de la FNEK , le coup d’envoi est donné le 26 septembre 2006 !